VACANCES, J’OUBLIE TOUT…

…Mais attention, j’oublie tout dans le sens où j’oublie ce qui n’a pas forcément été pour ne me concentrer que sur le meilleur, le top, le kiffant, bref sur ce qui a fait que cette dernière semaine de vacances placée sous le signe (enfin) du repos a été plus bonne que la plus bonne de tes copines.

Aux oubliettes, donc, la tension conjugale pour cause d’overdose de travaux. Envolée, l’exaspération d’avoir Gary l’escargot à demeure (pour le côté mou et larveux, hein, pas pour les miaulements – oui dans Bob l’éponge, les escargots domestiques miaulent. Je te conseille le film, soit dit en passant. Le vieux, pas le récent. Y’a Patrick l’étoile de mer qui fait du lap dance en bas résille. Véridique). Occultée, la comédie quotidienne pour faire avaler trois cuillères de légumes à mon Lapin (crétin, sur ce coup là, parce qu’elle déchirait tout ma ratatouille pourtant). Ignorée, le refus catégorique de ma peau de passer du blanc cuvette au caramel. Blanche, je suis, blanche je resterai (mais mon âme est noire – rire démoniaque). Gloupsée (si, c’est un mot), la boule dans la gorge à l’idée que déjà, lundi, il faudra reprendre le chemin du boulot (allongé de vingt kilomètres par le truchement du déménagement, d’ailleurs).

Non, j’ai passé de supers vacances chez ma soeur, et je vais te dire pourquoi. Et ne rigole pas parce que toi, tu es en ce moment même dans un all inclusive en Crête à siroter un cocktail en faisant de l’oeil au prof de paddle pendant que de malheureux saisonniers gèrent ta progéniture au mini-club. Ok, mes vacances à moi, c’étaient 4 jours à Avignoune, mais tu sais quoi ? Ca valait la peine de se les retaper pour la troisième fois de l’année, les 1400 km A/R.

Enfin bon, Caro, si l’envie te prenait un jour de déménager sur Lyon, histoire qu’on gratte deux heures..

Ou sur Besançon…

Ou sur Mulhouse…

Non, quand même, t’es ma soeur, je peux pas te souhaiter ça.

(lecteurs haut-rhinois, en cas d’offenssement, vous avez le droit de remplacer Mulhouse par Sélestat ou Wissembourg si ça vous branche. Pas par Strasbourg, faut pas déconner).

Donc, reprenons le fil de nos moutons et voici sans plus attendre la liste de mes mini-kifs avignonnais:

1) Simon a été – (presque) comme d’hab – trop choupi et nous a régalé de son nouveau rire (strident, mais marrant), de sa découverte du fait qu’on pouvait sauter sur un lit, de sa tentative pour planter des bretzels dans le jardin de Tonton et de ses danses endiablées sur la sonnerie annonçant la fin de cycle du lave-vaisselle.

2) Chaque jour, j’ai eu DEUX HEURES pour moi où je me suis posée dans le jardin pour peaufiner mon non-bronzage. DEUX HEURES. J’ai même lu TROIS BOUQUINS. Et les deux derniers Cosmo reçus mais pas ouverts faute de temps. Deux heures. Une vie pour ainsi dire. Le kif.

3) Ma soeur étant au régime post-accouchement, on a mangé sainement : des fruits, des salades, des grillades, des légumes. Tout pour te permettre de t’enfiler un Rosé pamplemousse à l’apéro sans culpabiliser par après.

4) J’ai pu me rendre dans ma boutique préférée du monde entier, le concept store BEAUCOUP, passage obligé à chacune de mes virées provencales. Craquage maitrisé, avec deux jolis tops, à assortir avec la pochette achetée la fois précédente.

5) On ne se refait pas : j’ai profité de mon séjour pour aller saluer mes copains de Tape à l’oeil et visiter le jump store du Pontet. Bien sûr, j’ai craqué un peu. Beaucoup. Mais en tant que blogueuse officielle de la marque, c’était mon devoir. Je vous en parle bientôt, de cette new co, parce que mes aïeux, elle envoie du poulet grillé (régime oblige, je passe à la viande blanche).

6) Alors que mes deux grands hommes étaient partis s’éclater dans un parc aquatique, ma soeur et moi sommes allés manger au Bistrot, un resto bien sympa juste à côté de chez elle. Moi qui tend toujours le dos quand il s’agit d’aller au restaurant avec Simon, ça s’est extrêmement bien passé. Il a été sage, a mangé au moins dix frites (ce qui peut sembler peu mais constitue déjà un exploit en soi vu que même Kate Moss mange plus que lui en ce moment) et a accepté sans broncher que je prenne son petit cousin dans mes bras pour que ma soeur puisse manger.

7) J’ai bien entendu pu profiter de mon joli Nino, et voir combien il avait déjà changé depuis la dernière fois. Il est en prise de masse, ce petit, plus d’un kilo en trois semaines ! J’adore son côté petit gars du sud qui contraste tellement avec la blondeur presque scandinave de mon Lapin perso.

8) Jeudi, j’avais utilisé une Smartbox reçue au boulot pour booker 1h30 de soins en binôme pour ma soeur et moi dans un institut d’Orange. Au programme : soin du visage et massage à l’huile, et surtout le plaisir de voir ma petite soeur si fatiguée par sa nouvelle maternité rayonner en sortant. Elle qui stressait à l’idée de laisser son bébé pour quelques heures a finalement insisté pour que nous fassions encore un tour dans les ruelles commerçantes entre soeurs avant de retrouver tous nos bonhommes.

9) La tapenade à la figue, découverte ramenée du marché des Halles. Une tuerie, mais une tuerie !

10) La soirée revival 90’s improvisée du dernier soir, à se passer des clips tous plus ringards les uns que les autres et à rapper sur du Don Choa ou du Mc Solaar. Des rires (mais comment n’avais-je pas pu remarquer auparavant combien le clip de « Blue » était ringard ?), des souvenirs, et surtout du bon son (si pour toi, « Shame on you » d’Ophéliiiiie rentre dans la catégorie bon son. Ce qui est mon cas.)

Là, tu dois fixer ton écran et te dire que la meuf déraille sévère si un peu de tapenade et un bouquin au soleil suffisent à faire de bonnes vacances. Et tu as raison, sûrement (bien que la tapenade soit quand même en soi un des gros kifs de la vie). Moi aussi, il y a quelques années, je ne concevais les vacances qu’enduite de monoi et assommée de mojitos. Mais maintenant que la vie va à cent à l’heure toute l’année, entre le boulot, la nounou, le sport, le ménage, tout ce que je demande à des vacances, c’est qu’elles existent, tout simplement.

Ah et sinon, encore une chose : dans le cas où nous sommes ami(e)s sur Facebook, Instagram ou même (si si, ça existe encore) dans la vraie vie, voici quelques règles de base pour que cette amitié virtuelle ou réelle survive à ma reprise du boulot. En fait, une règle simple :

Si tu postes des photos de toi bronzée, en maillot, sur une plage paradisiaque ou en terrasse devant un mojito, je te signale à Facebook comme contenu dérangeant.

Et je te bloque.

Et je tue ton chaton.

Je t’avais dit que mon âme était noire.

Rire démoniaque.

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